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Augmentation mammaire - augmentation
du volume des seins
"
Un buste proportionné pour une
silhouette harmonieuse "
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Nous
sommes dans une ère visuelle
et charnelle où la femme
se doit d'être polyvalente
: enrôlée dans le monde
du travail et de la responsabilité,
sportive, déterminée, mais
aussi maîtresse, glamour,
et enfin mère.
Les seins font partie de
la communication et du langage
féminin. Ils se portent
adaptés à la silhouette
des femmes, parfois en léger
excès, pouvant malgré tout
se dissimuler si nécessaire,
mais en tout cas mis en
valeur la plupart du temps.
Ainsi, la femme d'aujourd'hui
choisit ce qu'elle désire
et ce dont elle a besoin.
Si ses seins sont trop lourds,
la gênent dans ses tenues
vestimentaires ou lors d'activités
sportives, elle les fait
diminuer. Si elle considère
que ses seins sont trop
retombés après un allaitement
prolongé ou un amaigrissement,
elle les fait remonter.
Enfin, si le volume de son
buste lui semble insuffisant,
la femme actuelle n'hésite
pas à recourir à une augmentation
mammaire.
Mais le sein n'est pas un
jouet. Il est une partie
très instable du corps des
femmes. Dans nos pays occidentaux,
1 femme sur 8 va développer
une cancer du sein durant
son existence. Il s'agit
là d'une maladie trop grave
pour l'écarter complètement
des arguments menant au
choix stratégique d'une
augmentation mammaire.
Nous disposons actuellement
de 2 principes d'augmentation
du volume des seins :
1 - Les augmentation
par prothèses :
Scientifiquement validées
comme inoffensif sur le
sein, n'expose en aucun
cas les femmes à l'apparition
d'un cancer. De plus les
prothèses ne gênent pas
le dépistage de cancer par
mammographie ou échographie.
2 - Les augmentations
par injections :
- Les injections de graisse
: Nécessitent au moins trois
interventions pour obtenir
un volume augmenté d'1 à
1,5 taille de bonnet de
soutien gorge. Nous n'avons
aucun réel recul scientifique
de l'impacte de cette nouvelle
graisse sur le tissu mammaire.
Les nombreuses cicatrices
glandulaires à type de mini
ou microkystes, et calcifications
gênent le dépistage du cancer
du sein par mammographie.
- Les injections d'acide
hyaluronique : Nous n'avons
aucun recul scientifique
à moyen terme ou long terme
sur l'impacte glandulaire
mammaire de ces produits
issue de l'industrie pharmaceutique.
Ces produits mettent très
mal à l'aise les radiologues
qui examinent les mammographies
de dépistage du cancer du
sein. L'acide hyaluronique
se résorbe progressivement
sur 18 mois et nécessite
une réinjection tous les
9 mois pour maintenir un
volume à peu près constant.
Ces produits sont vivement
déconseillés chez les patientes
aux antécédents familiaux
de cancer du sein. Ces produits
peuvent être envisagé chez
des patientes jeunes, moins
30 ans, sans antécédents
mammaires, pendant une durée
certainement limitée dans
le temps. |
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Voici
mon sentiment et ma philosophie
à propos de l'augmentation
du volume des seins par
implants.
Ces propos n'engagent que
moi, et sont le fruit de
mon expérience de nombreuses
centaines de patientes opérées,
de l'étude rigoureuse de
mes résultats et de l'écoute
assidue des témoignages
de mes patientes. |
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1-
MOTIVATIONS :
Retour
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| Il
s'agit, soit de corriger
une hypotrophie mammaire,
c'est-à-dire un manque de
développement de la glande
mammaire, soit de compenser
une diminution du volume
mammaire due à une grossesse,
ou lors de modifications
hormonales inhérentes à
chaque femme. Le but est
de valoriser ou rajeunir
le buste en réadaptant naturellement
son volume. Ce complément
de volume est effectué grâce
à une prothèse ou implant
choisi et positionné de
manière personnalisée pour
chacune des patientes. |
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2-
LES IMPLANTS (les prothèses)
: Retour
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La
prothèse présente une enveloppe
ou étui en silicone, dont
le contenu peut varier (gel
de silicone ou sérum physiologique).
La forme de l'implant peut
être ronde ou dite " anatomique
", en forme de sein.
a - L'enveloppe des implants
est plutôt texturée que
lisse.
Mon expérience importante
des implants mammaires (
plus de 200 par an) m'a
mené à faire des choix stratégiques
pour le bien-être et la
satisfaction des patientes.
Je n'utilise plus que des
prothèses à l'enveloppe
hyper texturée. Cette hyper
texturation d'allure veloutée
présente des vertus antidérapantes
et adhésives. |
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| Ces
prothèses qui adhèrent comme
un velcro dans leur loge
de réception, voient leur
risque de mobilisation secondaire
amoindri, et les risques
d'usure et de fragilisation
par de multiples frottements
et érosion disparaissent.
Il semblerait que le risque
de coque ou rétraction cicatricielle
péri prothétique soit minoré.
A l'opposé, les prothèses
à enveloppe lisse ou même
texturée mais non adhérente,
parce qu'elles n'adhèrent
pas dans leur site de réception,
sont sujettes à de petites
mobilisations intempestives
qui finissent par éroder
leurs bords. C'est pour
cela que je ne les utilise
pas. |
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b
- Les implants remplis de
gel de silicone plutôt que
de sérum physiologique :
Les prothèses sont remplies
d'un élastomère de silicone
élaboré, préformé et stérilisé
en laboratoire, d'une souplesse
remarquable compte tenue
de sa bonne cohésivité.
- Ces implants ont été réintroduits
sur le marché médical en
2001 après de nombreuses
études scientifiques établissant
leur innocuité sur l'organisme.
- Ces implants présentent
une souplesse proche
de la qualité de la glande
mammaire, une intégration
douce et tiède en complément
mammaire.
- La durée de vie
des nouvelles prothèses
semble bien plus longue
(probablement supérieure
à 12-15 ans) que les précédentes
générations. La garantie
à vie proposée par certains
laboratoires n'a, à
mes yeux, aucun sens, et
cela du fait des modifications
constantes des prothèses
disponibles. A quoi servirait
qu'un laboratoire vous mette
à disposition des implants
dorénavant dépassés, pour
remplacer vos implants défectueux.
Car soyons clairs, les implants
garantis à vie sont les
mêmes que les standards,
mais une facturation supplémentaire
des laboratoires (entre
250 et 400 euros) vous donne
droit à une mise à disposition
de vos implants, mais neufs,
en cas d'évolution défectueuse
de ceux posés. Cela ne comprend
par ailleurs pas les frais
de clinique, honoraires
de l'anesthésiste et du
chirurgien.
- Il n'existe pas de
risque de dégonflement.
- La fragilisation de
la capsule externe,
dorénavant très rare avec
les nouvelles générations
de prothèses, ne peut occasionner
que de très minimes fuites
de gel de silicone.
La cohésivité du
gel de silicone, c'est-à-dire
le caractère compact du
gel utilisé et donc son
degré de souplesse ou de
fermeté, doit être choisi
de manière intermédiaire.
Si l'implant est choisi
trop souple, il favorise
l'apparition disgracieuse
de vagues, aspect des seins
en tôle ondulée. La fluidité
de son gel de silicone l'expose
à un réel risque de fuite
et dispersion dans le sein.
Si l'implant est choisi
trop ferme, il perd sa souplesse
et son caractère naturel
au toucher. J'utilise des
implants de cohésivité intermédiaire.
Ils restent très souples,
proches de la qualité du
sein naturel, et surtout
ne risquent pas de fuir
dans la glande mammaire
alentour.
Je n'utilise pas d'implant
gonflé au sérum physiologique
(eau salée). Je leur
reproche un risque de rupture
trop élevé (en moyenne autour
de 7-8 ans de vie), qui
mène à une ré intervention.
Ces prothèses se comportent
comme un sac d'eau, n'ont
pas un toucher très naturel,
ne s'intègrent pas vraiment
pour faire corps avec le
sein, et font aisément des
vagues. |
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c
- Les implants de forme
" anatomique " plutôt que
de forme ronde :
Depuis maintenant plus
de 5 ans, j'utilise
des implants anatomiques,
et cela pour la quasi intégralité
de mes patientes. Ces implants
profilés en forme de sein
répartissent naturellement
le volume apporté. Ils respectent
la transition douce habituelle
entre le thorax et le sein,
ils majorent le galbe du
secteur mammaire inférieur.
Ainsi, l'augmentation par
prothèse du volume mammaire
s'effectue de manière superposable
à ce qu'aurait été une croissance
spontanée de la glande mammaire.
Pour avoir longtemps utilisé
des prothèses de forme ronde,
je leur reproche un aspect
peu naturel du résultat
chirurgical (trop de volume
sur le secteur supérieur,
transition parfois abrupte
entre le thorax et le sein).
Il est exceptionnel de trouver
des photos de résultats
d'augmentation mammaire
par prothèse ronde sans
y remarquer un galbe ou
une courbe atypique. |
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Dessin
illustrant
la transition
douce entre
le thorax
et les seins
obtenue grâce
aux implants
anatomiques.
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A
noter, il faut pouvoir disposer
d'au moins une bonne vingtaine
de cas de patientes prises
en photo à distance de l'intervention
pour pouvoir évaluer la
qualité et la constance
des résultats d'une technique
et d'un chirurgien. Je souhaite
à toutes mes patientes de
n'avoir à justifier en aucun
cas, en aucune situation,
et à qui que ce soit, du
volume de leurs seins. Les
implants ronds, dont la
tendance est de favoriser
une augmentation du volume
dans le secteur supérieur,
sont plutôt réservés aux
seins déjà formés, généreux,
et légèrement relâchés.
On reproche aux implants
anatomiques d'être plus
difficiles à poser. C'est
vrai, mais quand on ne pose
que cela (entre 2 et 10
fois par semaine), cela
devient finalement plus
facile. Beaucoup de chirurgiens
qui ne posent pas d'implants
anatomiques sont détracteurs
de cette stratégie, je le
regrette.
On reproche aux implants
anatomiques de tourner
sur eux-mêmes. C'est vrai
et faux à la fois.
Cela dépend essentiellement
de deux choses :
La qualité de l'enveloppe
de l'implant : Seules
les enveloppes hyper
texturées, faisant velcro
avec leur environnement,
sont à recommander pour
les implants anatomiques.
Il semble que les autres
types, lisses, micro texturées,
ou simplement texturées,
exposent à plus de rotation.
Par ailleurs, les patientes
qui dorment exclusivement
sur le ventre ont plus
de risque de voir leurs
implants se mobiliser.
Dans mon expérience, j'utilise
exclusivement des implants
hyper texturés. J'ai une
dizaine de cas de mobilisation
d'implant à déplorer.
Il s'agit de patientes qui
dorment exclusivement sur
le ventre, pour lesquelles
une de leurs prothèses s'est
retournée complètement (le
devant passant en arrière)
dans neuf cas, et un cas
de rotation sur lui même
(comme les aiguilles d'une
montre).
Pour neuf patientes sur
les dix, une courte manipulation
en consultation a suffit
au repositionnement de la
prothèse. J'ai été obligé
d'opérer (en ambulatoire)
la dixième patiente.
Il faut savoir que pour
les implants ronds, et concernant
les patientes qui dorment
exclusivement sur le ventre,
le risque de mobilisation
devant-derrière est le même.
Mais la déformation en résultant
est peut être un peu moins
visible, donc les chirurgiens
n'en parlent pas.
A mes yeux, et de l'avis
de mes patientes, cela ne
remet en aucun cas en question
la stratégie des implants
anatomiques, dont l'aspect
du résultat est bien plus
naturel. |
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3-
LES CICATRICES :
Retour
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Les
cicatrices représentent
finalement le passage par
lequel le praticien confectionne
une loge de réception pour
la future prothèse et le
chemin par lequel la prothèse
va être introduite et positionnée.
Après avoir expérimenté
les cicatrices trans-aréolaires
(à travers l'aréole), péri
aréolaires (autour de
la moitié inférieure de
l'aréole), sous mammaires
(dans le futur sillon sous
mammaire), et axillaires
(au plus profond du creux
de l'aisselle), je n'utilise
dorénavant que la voie
axillaire. |
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La
cicatrice axillaire :
Il s'agit là d'une cicatrice
de 4 cm située au plus profond
du creux de l'aisselle,
au fin fond de la zone pileuse,
aucune cicatrice ne doit
être tolérée plus bas ou
plus en avant. |
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Photos
de cicatrices axillaires
:
Noter l'extrême discrétion
des cicatrices axillaires
à 9 mois après l'intervention.
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J'apprécie cette cicatrice
car :
Elle n'est pas sur les
seins : Les cicatrices
aréolaires ou sous mammaires
même si elles sont plutôt
discrètes, se voient la
plupart du temps et signe
des seins artificiellement
augmentés de volume.
Mes patientes apprécient
:
- Sa quasi disparition
à un an, dans un pli naturel
et une zone visuellement
dissimulée en position debout
ou allongée.
- La très bonne récupération
voire la majoration de la
sensibilité érogène de l'aréole
et du mamelon (cette sensibilité
si riche en sensations est
très perturbée par les voies
aréolaires, et peut dans
ces cas ne jamais revenir).
- L'allaitement futur
ne pose strictement aucun
problème, ce qui est loin
d'être le cas des voies
aréolaires.
Mais il s'agit là d'un accès
à distance pour positionner
les implants, et seule l'expérience
et la détermination m'ont
mené à pouvoir, par cette
voie d'abord décalée, positionner
des implants anatomiques,
dans la meilleure situation
possible, c'est-à-dire :
- parfois devant le muscle,
- parfois derrière le muscle,
- parfois derrière le muscle
en haut pour que le muscle
protège le bord supérieur
de la prothèse et la rende
invisible, et devant le
muscle en bas pour que la
prothèse pénètre dans le
sein, et ( voir dessin et
photo).
Cette voie d'abord axillaire
est bien plus difficile
que les autres, et on
peut lui reprocher deux
choses:
1- Difficulté du bon
positionnement des prothèses,
et de la confection d'un
bel arrondi du sillon sous
mammaire. Mon expérience
dans ce domaine me permet
d'aborder sans appréhension
les cas les plus complexes
et difficiles.
2- Le risque que l'implant
se déplace vers l'extérieur
le long du trajet vers
la voie axillaire. Ce déplacement
se produit lors du réveil
de la patiente, parfois
très agité, accompagné de
mouvements désordonnés.
Ces mouvements peuvent faire
chasser la prothèse vers
l'extérieur.
J'ai réglé ce problème en
demandant à mes anesthésistes
de réveiller mes patientes
en salle d'intervention
et non en salle de réveil.
Cela me permet de bloquer
moi-même la position des
implants de mes patientes
pendant cette phase critique
qui mène à un repos tranquille.
Pour les autres cicatrices,
je regrette :
Pour ce qui est des cicatrices
péri aréolaires ou trans-aréolaires
:
- Une diminution voire une
disparition de la sensibilité
érogène du mamelon propre
à chaque patiente, et parfois
tellement importante dans
la vie intime.
- La symétrie des cicatrices
qui signent ainsi des seins
artificiellement augmentés
par prothèses.
- La visibilité des cicatrices
et cela d'autant plus que
les aréoles sont de petites
tailles, que la patiente
est jeune (moins de 30 ans)
et n'a pas eu d'enfant,
que le volume de la prothèse
est important.
- Les interventions par
la voie trans-aréolaire
(la cicatrice traversant
l'aréole et contournant
le mamelon) sectionnent
un contingent des canaux
véhiculants le lait bien
trop important. La possibilité
d'allaiter devient bien
moindre, c'est dommage.
Pour la cicatrice sous
mammaire, en dehors
de certaines patientes qui
présentent des seins naturellement
tombants, la cicatrice est
visible d'autant plus que
la patiente est jeune et
présente une peau épaisse.
Si ces cicatrices restent
dissimulées en position
debout, elles apparaissent
beaucoup plus évidentes
en position allongée et
une fois de plus signent
des seins artificiellement
augmentés de volume.
Je regrette, enfin, par
cette voie d'abord sous
mammaire, la difficulté
de parfaire l'arrondi du
sillon sous mammaire une
fois que la cicatrice est
fermée et que la prothèse
se met réellement en place.
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4-
LA POSITION DES PROTHESES
: Retour
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L'objet
de l'intervention est d'augmenter
le volume du sein. Ainsi,
la situation la plus naturelle
des implants est dans le
sein lui-même ou juste en
arrière. L'implant faisant
ainsi corps avec le sein
et s'associe à lui dans
sa mobilité, dans sa vie
et son évolution.
Mais cette position idéale
n'est envisageable que chez
les patientes présentant
une étoffe mammaire et de
graisse sous la peau en
quantité suffisante pour
que l'implant ne se voit
et ne se sente pas. Cette
situation n'est pas toujours
envisageable chez des patientes
menues, à la graisse sous
cutanée trop fine, et aux
seins très peu développés,
pour lesquelles une partie
ou l'intégralité de l'implant
doit être protégé et dissimulé
derrière une épaisseur du
muscle régional, le grand
pectoral.
Ainsi la bonne dissimulation
de la prothèse reste la
seule raison de positionner
les implants en arrière
du muscle grand pectoral,
c'est-à-dire plus en profondeur.
Avantages et inconvénients
de chacune des positions
des implants :
a - Le positionnement
de la prothèse en arrière
du muscle grand pectoral
:
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Chez
les
patientes
minces,
pour
mieux
dissimuler
l'implant
mammaire,
la position
rétropectorale
est
préférable.
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Cette position est adaptée
aux patientes dont les seins
sont plats et non relâchés.
Il est déconseillé chez
les grandes sportives car
il peut sensiblement diminuer
la force du muscle pectoral.
Cette position interpose
le muscle entre la prothèse
et l'extérieur, ce qui la
rend invisible et non palpable
chez les patientes minces.
Cette situation de la prothèse
rend l'intervention un peu
plus douloureuse, et est
un facteur d'aspect de seins
figés sur le thorax. Le
muscle a une tendance à
se comporter comme un piège
un peu rigide pour l'implant.
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Patiente,
30 ans,
implants
anatomiques
260 cc,
position
dual plan,
par voie
axillaire.
Résultat
à 11 mois,
actuellement
bonnet B+.
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Patiente,
22 ans, implants
anatomiques
320 cc, position
rétropectorale,
par voie axillaire.
Résultat à
8 mois, actuellement
bonnet C.
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b - Le positionnement
de la prothèse en avant
du muscle grand pectoral
:
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La
prothèse
reste
mobile
avec
le sein.
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Il s'agit de la position
la plus naturelle et la
plus physiologique. Il est
recommandé chez les patientes
à l'étoffe mammaire et graisse
sous cutanée en quantité
suffisante pour que la prothèse
soit intégralement dissimulée.
L'implant et le sein évoluent
comme un seul. L'implant
garde toute sa souplesse
et reste mobile avec le
sein. |
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Patiente,
28 ans,
implants
anatomiques
320 cc,
position
dual plan,
par voie
axillaire.
Résultat
à 12 mois,
actuellement
bonnet D.
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Patiente,
36 ans, implants
anatomiques
245 cc , position
dual plan,
par voie axillaire.
Résultat à
10 mois, actuellement
bonnet C+.
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c - Le positionnement
de la prothèse en dual plan
: en arrière du muscle
pectoral en haut et en arrière
de la glande en bas :
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La
prothèse
mammaire
pénètre
dans
le sein
pour
plus
de naturel.
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Cette position mixte bénéficie
des avantages des 2 techniques
précédentes. C'est à mon
avis la position de choix
pour la grande majeure partie
de mes patientes. Elle a
pour intérêt d'interposer
de manière naturelle le
muscle sur le secteur supérieur,
et de s'intégrer au sein
dans le secteur inférieur.
L'implant est ainsi dissimulé
en arrière du muscle grand
pectoral sur la partie haute,
zone très critique de risque
de visibilité de l'implant,
mais garde toute sa souplesse
et mobilité sur la partie
basse, gage de naturel.
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Patiente,
30 ans,
implants
anatomiques
275 cc ,
position
dual plan,
par voie
axillaire.
Résultat
à 12 mois,
actuellement
bonnet C.
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Patiente,
23 ans, implants
anatomiques
260 cc , position
dual plan,
par voie axillaire.
Résultat à
8 mois, actuellement
bonnet B++.
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Les cas particuliers
:
Les patientes aux seins
écartés ou rapprochés, auront
la même atmosphère de buste
après l'intervention. Il
est impératif de bien positionner
les prothèses centrées en
arrière des aréoles au risque
d'excentrer ou de rapprocher
des seins respectivement
écartés ou rapprochés. |
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Patiente,
32 ans,
implants
anatomiques
275 cc ,
position
dual plan,
par voie
axillaire.
Résultat
à 8 mois,
actuellement
bonnet C.
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Patiente âgée
de 23 ans,
présentant
des seins
très rapprochés
et sillon
sous mammaire
bas.
Résultat à
9 mois d’une
augmentation
mammaire par
prothèse anatomique
par voie axillaire,
rétro pectorale,
320 cc et
suspension
du sillon
sous mammaire.
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Les patientes aux seins
et aréoles relâchés après
allaitement prolongé vont
retrouver toute la générosité
et la plénitude de leurs
seins pendant la gestation. |
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Patiente,
36 ans,
implants
anatomiques
320 cc ,
position
dual plan,
par voie
axillaire.
Résultat
à 12 mois,
actuellement
bonnet C.
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Patiente âgée
de 42 ans,
présentant
des seins
relâchés après
allaitement.
Résultat à
10 mois d’une
augmentation
mammaire par
implants anatomiques
(320 gr )
en gel de
silicone par
voie axillaire,
position dual
plan .
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Les patientes aux seins
d'allure tubéreuse, peuvent
être la plupart du temps
traités par voie axillaire.
Le relâchement du secteur
inférieur du sein est retardé
de quelques semaines. |
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Patiente
âgée de
20 ans,
amorce marquée
de seins
tubéreux,
résultat
à 10 mois
d'une augmentation
mammaire
par voie
axillaire
par des
prothèses
anatomiques
de 295 cc.
Les implants
sont dans
ce cas positionnés
en arrière
de la glande
mammaire.
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Les patientes présentant
un surpoids sont une très
bonne indication des implants
mammaires dans l'espace
pré pectoral. |
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Patiente
âgée de
28 ans,
présentant
un surpoids.
Résultat
à 9 mois
d’une augmentation
mammaire
par prothèse
anatomique
par voie
axillaire,
situation
pré pectorale,350
cc.
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Les patientes présentant
une asymétrie du volume
mammaire peuvent bénéficier
de volume d'implant et de
positionnement différent. |
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Patiente,
22 ans,
asymétrie
mammaire,
implants
anatomiques
225 cc à
droite et
245 cc à
gauche,
position
dual plan,
par voie
axillaire.
Résultat
à 12 mois,
actuellement
bonnet C.
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Certaines patientes désirent
de seins menus. |
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Patiente
âgée de
18 ans à
9 mois d'une
augmentation
mammaire
par voie
axillaire
(cicatrice
sous les
bras) par
des prothèses
anatomiques
de 200 cc.
Les implants
sont dans
ce cas positionnés
en arrière
du muscle
pectoral.
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Patiente âgée
de 32 ans,
résultat à
10 mois d’une
augmentation
mammaire par
prothèse anatomique
par voie axillaire,
rétro pectorale,
195 cc.
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Certaines patientes désirent
des seins très généreux. |
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Patiente
âgée de
28 ans :
Résultat
à 12 mois
d’une augmentation
mammaire
par prothèse
anatomique
par voie
axillaire,
rétro pectorale,
390 cc.
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Patiente âgée
de 33 ans,
augmentation
mammaire par
implants anatomiques
(320 cc )
en gel de
silicone par
voie axillaire,
position en
dual plan
:rétro musculaire
en haut et
rétro glandulaire
en bas.
Résultat à
9 mois.
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Certaines patientes changent
leurs implants ronds contre
de implants anatomiques. |
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Patiente
âgée de
43 ans,
opérée quelques
années auparavant
d’une augmentation
mammaire
par implant
ronds, elle
présente
par ailleurs
un relâchement
cutané abdominal
supérieur.
Résultat
à 5 mois
d’un changement
d’implant
pour de
prothèse
anatomique
320 cc associée
à une plastie
abdominale
supérieure
partielle.
Notez la
douceur
du galbe
des seins.
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Patiente âgée
de 45 ans,
opérée quelques
années auparavant
d’une augmentation
mammaire par
implant ronds.
Elle déplore
un relief
progressivement
apparu sur
le versant
supérieur
des seins.
Résultat à
7 mois d’un
changement
d’implant
pour de prothèse
anatomique
525 cc.
Notez la douceur
du galbe des
seins.
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5-
A SAVOIR :
Retour
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Les
implants mammaires ne prédisposent
pas à l'apparition de cancer
du sein et ils ne gênent
en aucun cas le dépistage
systématique de cancer du
sein par mammographie, seulement
il est nécessaire d'informer
le cabinet de radiologie
lors de votre rendez-vous.
Les transports aériens ou
la pratique de la plongée
sous-marine ne leur occasionnent
aucune modification. Les
grossesses sont tout à fait
autorisées avec des implants
mammaires, et l'allaitement
n'est absolument pas interdit
mais oblige une rigueur
des soins apportés aux mamelons.
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6-
LA CONSULTATION :
Retour
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Après
une entrevue avec mes assistantes,
la consultation commence.
Sa durée est autour de 45
minutes.
Avant de vous examiner il
me faut vous connaître davantage.
Je vous pose un certain
nombre de questions
concernant votre histoire,
la raison pour laquelle
vous n'appréciez pas vos
seins, leur histoire, et
votre degré de motivation.
Puis vient l'examen de
vos seins :
De nombreux éléments sont
recueillis lors de cet examen.
D'abord, je veux entendre
de votre voix ce que vous
leur reprochez.
Puis sont évalués :
L'aspect général de votre
buste, épaisseur de
votre peau et de la graisse
sous la peau, visibilité
de votre gril costal, déformation
ou malformation thoracique
éventuelle, largeur du thorax,
de vos épaules.
Le volume ou taille propre
de vos seins (je l'évalue
sur une échelle de bonnet
allant de A à D et y ajoutant
des décimales, par exemple:
A,3 pour une patiente présentant
un bonnet un peu plus gros
que le A mais bien moins
fort que le B. Ou même:
A,8 pour des seins faisant
un tout petit B....).
La densité, fermeté,
souplesse, et la recherche
d'un élément d'allure pathologique.
La symétrie de vos seins,
80% des femmes présentent
une asymétrie plus ou moins
marquée de leur buste.
La disposition de
vos seins sur le thorax.
La forme de vos seins.
La largeur et hauteur
de chacun de vos seins,
et leur écartement.
L'étude de l'aréole
: sa largeur et sa sensibilité
cotée de 1 à 4.
L'étude de votre creux
axillaire, je vous montre
le futur emplacement de
la cicatrice.
Nous discutons de la stratégie
chirurgicale propre à vos
seins. |
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Je prends
3 photos de
votre buste
: Face, 3/4
droit et gauche
...
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Puis,
nous essayons ensemble quelques
volumes d'implants pour
que je comprenne exactement
la silhouette que vous désirez.
Enfin, je vous explique
le déroulement de l'intervention
chirurgicale, votre séjour
à la clinique, les éléments
de votre suivi post opératoire
et récupération. Si vous
désirez passer plus de temps
à essayer des implants,
mes assistantes sont à votre
disposition, et mon cabinet
composé de plusieurs pièces
vous permet de vous isoler.
Quoiqu'il en soit, beaucoup
de mes patientes reviennent
pour une deuxième, voire
une troisième consultation
pour réessayer les prothèses,
et nous poser quelques questions.
Une fois votre décision
prise, une date d'intervention
est organisée et mes assistantes,
Christine, Aurore, ou Linda,
vont s'occuper de vous pour
faciliter au mieux les quelques
démarches à suivre. |
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7-
BILAN MAMMAIRE PREOPERATOIRE
: Retour
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| Après
l'âge de 28-30 ans, ou systématiquement
lors d'antécédents mammaires
particuliers, il est nécessaire,
avant l'intervention, d'effectuer
une mammographie de dépistage.
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8-
MODALITE DE L'INTERVENTION
: Retour
|
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L'opération
dure 1H30 sous anesthésie
générale.
Une prévention des phlébites
est effectuée grâce à des
bas de contention.
L'intervention se déroule
en position strictement
assise, incontournable pour
contrôler au mieux la bonne
position des prothèses.
Un drainage par tubulure
est positionné.
Un pansement modelant de
contention est positionné
en fin d'intervention et
va maintenir les implants
en bonne situation pendant
une semaine.
Le réveil complet de la
patiente se fait en salle
d'intervention afin de je
maintienne les prothèses
en bonne position pendant
la phase très critique de
la reprise de connaissance,
l'agitation de certaines
patientes pouvant mener
à un déplacement des prothèses.
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9-
LA DUREE DE L'HOSPITALISATION
: Retour
|
| |
| L'hospitalisation
dure une journée et une
nuit. Les drains sont enlevés
le lendemain de l'intervention.
Rarement, ils peuvent être
enlevés en consultation
le lendemain ou surlendemain
de la sortie. La patiente
sort avec pour seul traitement
des antalgiques simples
et la plupart du temps une
couverture antibiotique.
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| |
10-
LA DOULEUR :
Retour
|
| |
| Cotées
à 3,5 à 5 sur une échelle
de 1 à 10. Elle s'estompe
rapidement pour ne laisser
subsister qu'une gêne pendant
quelques jours supplémentaires.
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11-
LE DELAIS DU RESULTAT :
Retour
|
| |
| Le
résultat est immédiat, mais
l'œdème des seins engendré
par l'intervention s'estompe
sur 2 à 3 mois aux termes
desquels, la poitrine s'assouplit
et apparaît naturelle. Durant
cette période, nous recommandons
des cataplasmes à l'argile
verte pour leurs caractères
anti inflammatoire, apaisant
et assouplissant. |
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12-
LA CONVALESCENCE :
Retour
|
| |
Le
Suivi post opératoire :
Plusieurs consultations
post opératoires sont à
prévoir : une à 8 jours,
une à 4 ou 5 semaines, puis
tous les 2 à 3 mois pendant
six mois, et à 18 mois.
J1 post opératoire (P O):
La douche est autorisée,
elle doit ménager le pansement
des seins disposé au bloc
opératoire, et se limiter
à la région abdominale et
les membres inférieurs.
J8 P O: Consultation pour
enlever le pansement des
seins et les fils. Douche
complète autorisée. Port
d'un soutien gorge souple
pendant 6 semaines, associé
à une bande de contention
pendant 5 jours.
J14 P O : Début des auto
massages de la région péri
cicatricielle, et début
des cataplasmes à l'argile
verte.
J 21 P O: Massage plus intense
des creux axillaires et
premier rasage local.
A noter, dans le cas de
cicatrice axillaire, des
mouvements de levées des
bras et mobilisation des
épaules sont nécessaires
à partir de la 3ème semaine.
Ces gestes, associés à un
auto massage doux des aisselles
à proximité de la cicatrice,
permettent de retrouver
rapidement une bonne amplitude
de mouvement de l'épaule
et de libérer les rétractions
cicatricielles.
Par ailleurs, je m'oppose
catégoriquement aux massages
des seins dont le risque
est de limiter l'adhérence
des implants dans leurs
loges. Par contre, nous
recommandons très tôt à
nos patientes l'application
de cataplasmes d'argile
verte pour ses vertus apaisantes,
anti œdème, anti inflammatoire,
assouplissante. |
| |
13-
LE TRAVAIL ET LE SPORT :
Retour
|
| |
|
Le retour au travail se
fait au bout du 3ème jour
si profession sédentaire,
sinon au bout de 7 jours.
La reprise sportive est
autorisée dès la troisième
semaine (jogging en douceur,
assouplissement, gym de
la partie basse du corps)
et à partir de la 5ième
semaine pour les sports
plus intenses. |
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14-
LES RISQUES OPERATOIRES
:
Retour
|
| |
Les Risques généraux
:
- Risques liés à l'anesthésie
générale : précisés lors
de la consultation d'anesthésie.
- Risques de phlébite :
exceptionnels.
Nous luttons férocement
contre l'apparition de phlébite
par l'utilisation systématique
de bas de contention pendant
l'hospitalisation et l'intervention
chirurgicale.
Les Risques inhérents
à l'intervention chirurgicale
:
Un hématome
ou saignement, très rare,
mène à une évacuation chirurgicale.
Une collection de sang laissée
en place autour de la prothèse
ne peut que mener à la constitution
d'une coque.
L'infection d'une
prothèse reste très rare,
et nous réalisons une prévention
féroce par asepsie rigoureuse
et antibiotiques per et
post opératoires. Elle peut
mener à une reprise du traitement
antibiotique parfois associé
à un lavage drainage de
la loge de la prothèse.
L'ablation temporaire de
la prothèse est exceptionnelle.
La sensibilité érogène
et tactile des seins
met quelques mois à récupérer,
et peut parfois être modifiée.
L'apparition d'une coque
fibreuse cicatricielle autour
des prothèses :
- apparition aléatoire entre
3 mois et 10 ans après l'opération
- se manifeste d'abord en
sensation de gêne et de
douleurs accompagnées d'une
déformation de la prothèse
qui devient dure.
- A priori d'autant plus
rare que la paroi des prothèses
est hyper texturée.
- D'autant mieux tolérée
que les prothèses sont positionnées
en rétro pectorales. Une
coque peut dans certains
cas mener à une ré intervention
pour libérer la prothèse
de sa gangue cicatricielle.
La rétraction cicatricielle
axillaire, d'évolution
constamment favorable grâce
aux auto massages répétés.
Rarement, une injection
locale d'anti inflammatoire
est nécessaire. |
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15-
LA COUVERTURE SOCIALE :
Retour
|
| |
Aucune prise en charge par
la Sécurité Sociale n'est
envisageable en dehors des
cas :
- d'importante asymétrie
mammaire supérieure à une
taille de bonnet.
- de reconstruction après
mastectomie
- d'aplasie et hypotrophie
mammaire majeure
- de déformation thoracique
évidente.
Dans ces cas particuliers,
je vous rédigerai une "
entente préalable avec la
Sécurité Sociale " que vous
devrez adresser au Médecin
conseil de votre Caisse
Primaire d'Assurance Maladie.
Ce n'est que sous 15 jours
que le Médecin Conseil statut
sur votre demande. |


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